Foire Aux Questions (FAQ)
La foire aux questions a pour but de vous fournir plus d'informations sur les sujets importants de notre village. La liste s'allongera au fur et à mesure que nous recevrons vos questions. N'hésitez pas à participer !
Lourmarin est-il victime de surtourisme ?
Non. Le surtourisme correspond à une fréquentation excessive qui dégrade la qualité de vie des habitants, l’expérience des visiteurs et l’environnement.
Lourmarin n’est pas dans cette situation.
Il y a des pics bien identifiées où la fréquentation devient trop forte : les vendredis du marché, les rues centrales en juillet-août, les heures de pointe autour des parkings.
Notre enjeu est de continuer à mieux gérer l’afflux, pour préserver la tranquillité des habitants et offrir une expérience agréable aux visiteurs.
Plusieurs mesures ont déjà été engagées :
- Création de parkings extérieurs éphémères,
- Signalisation renforcée vers des parkings alternatifs,
- Réduction du nombre de forains sur le marché (40 stands),
- Diminution des événements et foires artisanales en haute saison.
Quelle place occupe le tourisme à Lourmarin ?
Le tourisme est au cœur de la dynamique de Lourmarin.
C’est une industrie non délocalisable, qui crée de l’emploi, soutient les commerces, artisans et producteurs et participe au maintien d’un village vivant tout au long de l’année.
Il est un allié essentiel de la culture et permet de justifier et de pérenniser des investissements importants dans les équipements, le patrimoine et les événements culturels qui profitent à tous.
Chaque habitant est un acteur du rayonnement de son territoire.
Un tourisme durable, respectueux et partagé est la clé d’un développement harmonieux entre visiteurs, professionnels et résidents.
Comment faire baisser la pression immobilière ?
L’attractivité de notre village pousse des propriétaires et des investisseurs à faire de la location saisonnière. Nous avons très tôt voulu réglementer ce type de location, pour que le parc de logement permanent puisse croitre à nouveau. Nous avons été freinés par la préfecture, car le gouvernement légiférait aussi sur cette question.
Dès que nous en avons eu l’autorisation, nous avons adopté en Conseil municipal un règlement ambitieux, qui limite le nombre de meublés à 140, et qui empêchera à l’avenir aux personnes d’en posséder plusieurs.
Nous avons aussi augmenté la taxe sur les maisons secondaires, et nous étudions une limitation de l’implantation de nouveaux commerces dans certaines zones du village.
Ensemble, nous pouvons choisir un modèle durable, qui protège l’âme de notre village tout en accueillant ceux qui savent le respecter.
Pourquoi vouloir créer de nouveaux parkings ?
Lourmarin manque de places de parkings. Chaque jour de marché ou de manifestation, les trottoirs sont envahis de voitures. Cela perturbe la circulation et oblige les piétons à marcher sur la route. Cela pose des
problèmes de sécurité évidents. Nous devons avoir la capacité de gérer ces voitures dans de bonnes conditions, et de libérer les routes et les trottoirs.
Nous avons trois emplacements de parkings réservés au PLU. Nous avons suspendu les projets des parkings près des Halles du Petit Moulin, et derrière la Fruitière. Nous pensons que ces projets doivent être encore débattus avec la population et les propriétaires concernés, pour trouver un consensus, si cela est possible.
Le projet privilégié est l’aire de stationnement végétalisé prévue au début de la route d’Apt. Nous avons lancé une DUP (Déclaration d'Utilité Publique) qui suit son cours. Il s’agit d’un projet majeur de notre programme. Cette aire de stationnement est conçue comme un « parking intelligent », qui proposera de multiples services : toilettes, bornes électriques, vidéo surveillance, emplacements pour les campings cars et casiers pour venir retirer ses colis et éviter les livraisons dans le village. Il pourrait générer un revenu important pour la commune, et commerçants comme habitants auraient un accès privilégié, qui reste à définir.
Ce parking est éco-conçu et ses 14 000 m2 végétalisés pourraient accueillir environ 350 places, enherbées et ombragées. Le plan prévoit des noues pour recueillir l'eau de pluie et la plantation d'une centaine d'arbres.
Pourquoi investir dans une MAM et un Centre de Loisirs ?
La Maison des Assistantes Maternelles « Les petits koalas » a ouvert ses portes en septembre 2025, et s’est retrouvée complète dès l'ouverture. Ce nouveau lieu est un complément indispensable pour les services
à la petite enfance, la jeunesse et le renforcement de l'école primaire pour les années à venir. C’est un service public important pour les parents qui travaillent. Pour les Assistantes Maternelles et les tout petits, c’est aussi l’assurance de travailler et de vivre dans les meilleures conditions de confort et de sécurité.
Le Centre de Loisirs accueillera les 3-11 ans pendant toutes les vacances scolaires (hors noël) et le mois de juillet. Lourmarin a enfin ses propres structures pour offrir aux parents lourmarinois des solutions de garde d’enfants qualitatives et locales.
La commune est-elle lourdement endettée ?
Non. Ayant fini de rembourser l’emprunt lié à la Fruitière, nous avons fait le choix en 2024 et 2025 de renouveler un emprunt pour pouvoir acheter et rénover le Four à Chaux sans amoindrir notre capacité d’action. Cet emprunt bénéficie d’annuités moindres que celles que nous remboursions il y a 10 ans (environ 210 K€ euros en 2026 contre 308 K€ en 2014). D’autre part, nous allons recevoir 900 K€ de subventions, et nous pourrons soit rembourser une partie de l’emprunt, soit investir dans d’autres projets sans avoir besoin d’emprunter.
L’école a-t-elle des failles de sécurité ?
Non. L’école a été une de nos priorités du mandat, avec près de 400 000 € investis (huisseries, mur de soutènement, cuisine, toboggan…). La sécurité de l’école est contrôlée par les commissions des pompiers qui ont lieu tous les 5 ans, la dernière en 2024. Nous respectons scrupuleusement leurs préconisations.
Y a-il des salariés de la commune au Four à Chaux ?
Non, il n’y en a pas. La MAM est gérée par les 3 assistantes maternelles regroupées en association. Elle paye un loyer à la Mairie. La maison d’habitation héberge un jeune lourmarinois et ses enfants, contre un loyer également. Le centre aéré (ou ALSH) est ouvert uniquement pendant les vacances scolaires et le mois de juillet, sous la direction de la responsable jeunesse de la mairie, secondée par des contractuels diplômés.
The Pep’s existe-t-il toujours ?
Oui ! Cette association historique de Lourmarin a vocation à proposer des temps de convivialité et des activités à notre jeunesse. Après le départ à la retraite de Luc Morgenti, puis le départ d’Emilie Stachino pour déménagement, elle est aujourd’hui dirigée par Julie Giuseppi. The Pep’s se réorganise, et va orienter l’essentiel de ses activités vers les 12-17 ans, pour être complémentaire avec le Four à Chaux (3-11 ans).
La Fruitière reçoit-elle des subventions de la mairie ?
Non. Les murs de la Fruitière appartiennent à la commune mais elle est gérée par une SPL (Société Publique Locale), qui décide de son fonctionnement, activités, programmation. La mairie donne à cette structure une DSP (Délégation de Service Public), soit une concession de services ayant pour objet un service public. Pour la Fruitière, il s’agit d’un accueil et d’un accompagnement ouvert à tous, concernant l’informatique, les démarches administratives, de nombreux ateliers, mais aussi une programmation culturelle riche et variée. Le coût de cette DSP pour la mairie est de 60 000 € par an.
Le projet des Grandes Bastides est-il définitif ?
Non. Nous avons travaillé un projet de création d’un pôle vie incluant une Maison de Santé Pluridisciplinaire, et un trottoir pour sécuriser l’entrée du village route de Cucuron. Ce projet trace les grandes lignes et doit être présenté et débattu avec les habitants des Grandes Bastides, et affiné avec un Comité Consultatif citoyen. Nous avons décidé de suspendre le projet et les débats en attendant les élections municipales.
Peut-on créer une Zone Artisanale à Lourmarin ?
Non. Cette compétence n’appartient plus à la mairie depuis de nombreuses années. La création de zones d’activités dépend du Scot (Schéma de Cohérence Territoriale), qui regroupe plusieurs communautés d’agglomérations et cela irait contre les grandes orientations de développement déjà validées.
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